Les 626,6 millions levés au second trimestre en font le troisième plus gros montant depuis qu’Health&Tech Intelligence a commencé le suivi des levées de fonds en 2016.
Cela est cependant à nuancer par la concentration des montants levés, particulièrement importante ce trimestre, avec les 480 millions de financement, 76,6% du montant total, levé par une seule entreprise, Alan. Pour illustrer cette concentration, la moyenne des montants levés est de 62,6 millions mais la médiane est à 15,4 millions.
La tendance habituelle est plutôt à 50% des montants levés par 15% des entreprises.

2026 déjà supérieur à 2025
Avec 940,6 millions levés sur les deux premiers trimestres le montant est déjà presque deux fois supérieur aux 447,6 millions levés par les entreprises françaises du numérique en santé en 2025.
L’IA exceptionnellement minoritaire dans la part des montants levés

Alors que l’IA avait représenté en 2025 58,6% des montants levés, elle ne représente ce trimestre que 3,4%. Ces résultats sont cependant à nuancé car beaucoup de solutions utilisent plusieurs types de technologies numériques, c’est le cas par exemple pour Alan, une plateforme proposant aussi des services grâce à l’IA. Même avec cette nuance, cela démontre que l’IA n’est pas hégémonique dans le numérique en santé.

