Tiers payant généralisé et paiement à l’acte : l’exception française

Les modes de rémunération des médecins affectent leurs comportements et influent directement sur le nombre et le type d’actes prescrits et donc sur la qualité des soins. Chaque formule a des avantages et des inconvénients et la majorité des pays de l’OCDE sont à la recherche d’un bon « mix » : paiement à l’acte, paiement à la performance, capitation, forfait basé sur le suivi d’une population, ou encore salariat. Ce mouvement s’inscrit dans le cadre de programmes visant la modernisation des structures et favorisent le regroupement des professionnels de santé de Soins Primaires. Il s’agit notamment en effet de faciliter les tâches désormais indispensables de suivi et de coordination. Le déploiement de systèmes d’information clinique robustes, ergonomiques et répondant aux nouveaux besoins représente une composante parmi les plus importantes de ces réformes. En France, le rejet ou l’opposition au tiers payant généralisé, une mesure généralisée dans la très grande majorité des pays, est un nouveau révélateur des difficultés profondes que rencontre toute tentative de modernisation et de réforme dans notre pays.

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